Présentation de la nouvelle saison spectacles

suivi du concert de Thibaud Defever et du Well Quartet

Le mardi 06 Juillet, dès 19h au Forum

Cette année a été terrible pour la culture et le monde du spectacle.
Vos nombreux témoignages d’amitié et de soutien pendant cette saison si singulière, et votre présence lors des quelques évènements que nous avons pu organiser, en live streaming notamment, ont montré à quel point ces rendez-vous où la création et l’artiste croisent le regard et l’amour du public, sont au cœur de nos vies.
Comme nous vous l’avions promis en janvier, l’équipe du Forum est restée mobilisée et s’est préparée au rendez-vous de la reprise tant espérée.
Ce moment est venu ! Et c’est avec un enthousiasme certain que nous sommes heureux de partager ces retrouvailles avec vous et le monde des artistes.
Le mardi 06 Juillet, dès 19h au Forum, non seulement, nous vous présenterons notre prochaine saison de spectacles 21/22 mais nous vous offrirons aussi, en deuxième partie de soirée, le concert de Thibaud Defever et du Well Quartet , qui n’a pu se dérouler en Avril dernier.
Le programme à venir a été concocté avec des reports attendus de cette saison (La convivialité, Hussam Aliwat, Souad Massi ...) mais aussi de nombreuses découvertes musicales, théâtrales ou autres, étonnantes et inattendues.

Le moment est donc venu de se retrouver autour de notre passion commune du spectacle vivant !

Chanson

THIBAUD DEFEVER ET LE WELL QUARTET

« LE TEMPS QU’IL FAUT »

Je m’appelais PRESQUE OUI ... Vingt ans sous ce nom, un nom associé à la mémoire de Marie-Hélène Picard ... J’ai décidé, en 2019, de reprendre mon nom, THIBAUD DEFEVER. Je chante mes chansons en solo, voix-guitare mais également et pour longtemps j’espère, avec un magnifique quatuor à cordes, le WELL QUARTET. Par contre, je n’écris pas toujours mes chansons en solo, j’ai la joie d’être accompagné dans l’écriture par Isabelle Haas.

J’ose de plus en plus le silence et la douceur ; offrir et partager sur scène des moments suspendus, tendus ou apaisés, au creux desquels on peut trouver le repos, l’accalmie, la consolation. Chanter en eaux profondes, là où l’on peut trouver des résonances avec ses propres doutes, ses propres joies. « Le temps qu’il faut » raconte l’ouragan, ce qui le précède et ce qui lui succède, le calme avant et après la tempête, la naissance d’un sourire au milieu des décombres. Et l’humour salvateur dans les moments les plus sombres. Ce sont les élans, les soupirs du quatuor, le chant du violoncelle ou de l’alto qui soulignent et accompagnent les inflexions de ma voix, dont je connais mieux, aujourd’hui, le timbre feutré et apaisé. Je ne lâche pas la guitare, loin de là. Elle se fond parfois dans la forêt des cordes, surgit par instants et, surtout, c’est elle qui relie les chansons : des instrumentaux en solitaire, des pauses pour reprendre son souffle, pour que le titre précédent continue à infuser et pour se préparer au suivant... J’aime la parole entre les chansons, j’aime briser le quatrième mur mais j’aime aussi laisser ce qui vient de se chanter se prolonger sans mots, dans le souffle d’un violon, dans l’entêtement d’un arpège de guitare ou dans le clapotis des pizz du quatuor. « Le temps qu’il faut » parle de ce qui nous rend plus fort en ne nous tuant pas, de l’allègement, du désir et de la nécessité de vivre une vie plus essentielle, nourrie de beauté et d’instants précieux. De ce qui nous traverse, nous effraie, nous berce, nous étaie... De la façon dont on peut vivre après avoir fait l’inventaire de nos peurs, de nos ratés, de nos gloires et de nos élans.